Des hommes armés non identifiés, probablement des jeunes de Mayom County (Unity State), ont attaqué dimanche 1er mars 2026 la ville d'Abiemnhom dans la Ruweng Administrative Area au Soudan du Sud. Bilan : 122 morts, dont 82 civils majoritairement femmes, enfants et personnes âgées, et 40 forces de sécurité. Parmi les victimes : le commissaire du comté d'Awarpiny, Paulino Wal, et le directeur exécutif d'Abiemnhom. L'assaut, lancé à 4h30 et durant 3-4 heures, a incendié maisons, marchés et installations gouvernementales, déplacant plus de 1000 civils vers une base ONU et blessant 50 personnes.
Cette violence s'inscrit dans les tensions communautaires autour du bétail et des rivalités ethniques dans cette zone pétrolière frontalière, alors que l'accord de paix de 2018 entre Salva Kiir et Riek Machar piétine. Les citoyens sud-soudanais, oubliés des médias mondiaux, paient le prix de l'instabilité post-paix et appellent à une intervention urgente pour protéger les vulnérables.
REACTIONS
"Horrible conditions we continually see... Mass graves, year in, year out. Today it's the Ruweng... Cry, my beloved country" (@Cholkeleideng, médecin sud-soudanais).
"The brutal massacre in Abiemnhom... government's complicity" (@fudoe, ingénieur pétrolier).
"Ruweng Massacre: 122 Dead in Oil Region Attack Tests South Sudan's Fragile State" (@Based_dot_Info).
Sources : Reuters, Radio Tamazuj, Sudans Post. Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info