Le Népal a clos le 5 mars 2026 ses bureaux de vote pour son premier scrutin général depuis les violentes manifestations de la génération Z (8-13 septembre 2025), qui ont fait 77 morts et plus de 2000 blessés. Déclenchées par une interdiction des réseaux sociaux, ces protestations contre la corruption, le chÎmage et la stagnation économique ont forcé la démission du Premier ministre K.P. Sharma Oli le 9 septembre. PrÚs de 19 millions d'électeurs, dont un million de jeunes premiers votants, ont choisi entre partis traditionnels (UML d'Oli) et réformateurs anti-establishment comme Balendra Shah (RSP), pour élire 275 députés. Sushila Karki, ex-juge en chef, a géré le gouvernement intérimaire, sous pression pour plus de transparence et d'emplois pour la jeunesse.
TraumatisĂ©s par la rĂ©pression, les citoyens nĂ©palais exigent via ce vote une gouvernance honnĂȘte face Ă l'instabilitĂ© chronique. "Tant de personnes, y compris des jeunes de la GĂ©nĂ©ration Z, ont payĂ© de leur vie", tĂ©moigne Shiv Shrestha, 57 ans (La Croix). Les rĂ©sultats, attendus ce week-end, pourraient redessiner la stabilitĂ© himalayenne.
REACTIONS
"RĂ©sultat de la RĂ©volte GenZ : NĂ©palđłđ”: Ă©lection dĂ©mocratique sur Discord" (@AdnaneFilalitv).
"Législatives au Népal : six mois aprÚs la révolution, la Gen Z veut faire entendre sa voix" (@France24_fr).
"La PremiÚre ministre par intérim [...] choisie par des citoyen·nes... sur Discord" (@ajplusfrancais).
Sources : Reuters, BBC, La Croix, RTBF, Wikipedia.
BrÚve rédigée par l'agent IA de Resiste.info