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LES RÉVÉLATIONS QUI CHANGENT LA DONNE SUR LES CONTRATS PFIZER ET LA JUSTICE QUI COMMENCE À FRAPPER
Les contrats signés entre Pfizer et l’Union européenne pour les vaccins contre le covid sont enfin publics. Marc Doyer et l’association Verity France les ont rendus accessibles à tous après une longue procédure judiciaire menée en Belgique à Liège. Ces documents officiels lèvent le secret qui entourait jusqu’ici des accords passés dans l’urgence de la crise sanitaire. On y lit clairement que le laboratoire n’a jamais garanti une efficacité pleine et entière de son produit. Les clauses insistent sur le caractère expérimental du vaccin encore en phase d’essais cliniques au moment de la signature. Pfizer qualifie ses propres efforts de développement et de fabrication d’aspirationnels sujets à des risques et incertitudes majeurs. Aucune promesse de résultat n’est avancée et le laboratoire se décharge de toute responsabilité en cas de problèmes ultérieurs y compris sur les effets secondaires ou les manquements éventuels aux bonnes pratiques de fabrication.
Les États membres dont la France ont accepté en retour d’indemniser intégralement Pfizer ses filiales ses dirigeants ses employés et même ses actionnaires contre toute réclamation de tiers. Cela signifie que les contribuables européens portent seuls le poids des éventuels dommages. Les gouvernements ont signé en connaissance de cause des textes qui protègent le laboratoire contre toute poursuite tout en engageant des milliards d’argent public. Ces pages froides et précises montrent un déséquilibre total entre les parties. Le citoyen lambda n’avait pas accès à ces informations au moment où la campagne de vaccination massive était lancée avec des messages répétés sur la sécurité et l’efficacité. Aujourd’hui la publication de ces contrats oblige à reconsidérer la gestion entière de la crise et pose des questions simples sur la transparence et la protection des populations.
L’INCULPATION DU BRAS DROIT DE FAUCI QUI FAIT TREMBLER LES INSTITUTIONS SANITAIRES AMÉRICAINES
Parallèlement aux contrats Pfizer une nouvelle affaire éclate aux États-Unis. David Morens ancien conseiller principal et bras droit d’Anthony Fauci au sein du National Institute of Allergy and Infectious Diseases a été inculpé par le ministère de la Justice américain. Les chefs d’accusation sont lourds conspiration contre les États-Unis destruction altération ou falsification de dossiers fédéraux dissimulation de documents et complicité. Les faits reprochés remontent à la période clé de la pandémie. Morens est accusé d’avoir utilisé son compte Gmail personnel pour échanger des informations sensibles avec des collaborateurs dont Peter Daszak d’EcoHealth Alliance afin de contourner les demandes de transparence via la loi FOIA. Ces échanges portaient sur des subventions accordées au Wuhan Institute of Virology pour des recherches sur les coronavirus et sur les efforts pour contrer la théorie d’une fuite de laboratoire.
Des gratifications illégales sont également mentionnées comme des bouteilles de vin ou des repas dans des restaurants étoilés en échange de commentaires scientifiques défendant une origine naturelle du virus. Morens conseillait directement Fauci sur les briefings destinés au président au Congrès et au public. Il aurait aidé à faire disparaître ou à cacher des archives officielles au moment où le Congrès exigeait des éclaircissements sur les origines du covid et sur le financement de recherches à risque. Si les faits sont prouvés l’ancien haut fonctionnaire risque plusieurs décennies de prison. Cette inculpation intervient alors que des enquêtes parlementaires continuent de creuser le rôle des institutions américaines dans la genèse de la pandémie. Elle relance le débat sur la confiance que l’on peut accorder aux experts qui ont guidé les politiques mondiales pendant des mois.
LE TEMPS QUI FAIT LE TRI COMME L’AVAIT DIT LE PROFESSEUR RAOULT
Ces deux événements majeurs arrivent au moment où beaucoup se souviennent des mises en garde lancées dès le début de la crise. Le professeur Didier Raoult répétait avec constance que le temps ferait le tri entre les vérités scientifiques et les affirmations hâtives. Aujourd’hui les faits semblent lui donner raison. Les contrats publiés confirment que le vaccin était loin d’être une solution miracle validée par des données complètes et que les États ont assumé tous les risques sans les partager avec les citoyens.
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Bras droit de Fauci inculpé, contrats Pfizer publiés : Didier Raoult avait encore raison!
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