Des chercheurs de l'Université de Heidelberg ont découvert un mécanisme moléculaire destructeur dans les cellules cérébrales des patients Alzheimer : un complexe protéique NMDAR/TRPM4, surnommé 'interrupteur de mort', responsable de la mort neuronale progressive et du déclin cognitif. Chez des souris modèles 5xFAD, ce complexe s'active fortement, causant perte de synapses, dommages mitochondriaux et accumulation d'amyloïde bêta.
Grâce au médicament expérimental FP802, un inhibiteur d'interface TwinF, l'équipe dirigée par le Pr Hilmar Bading a désactivé ce complexe, dissociant NMDAR et TRPM4. Résultat : ralentissement de la maladie, préservation de la mémoire et de l'apprentissage, réduction des plaques amyloïdes. Publiée en août 2025 dans Molecular Psychiatry (Yan J et al., doi:10.1038/s41380-025-03143-5), cette percée en collaboration avec l'Université de Shandong cible un mécanisme en aval de l'amyloïde, promettant des thérapies ciblées moins invasives. Pour les familles suisses et européennes touchées – Alzheimer affecte des millions –, cela redonne espoir et souligne l'urgence de financer la recherche publique.
REACTIONS
@Neuroscope_mp : "For the first time in 100+ years, Alzheimer's may not be permanent. Scientists just reversed advanced Alzheimer's in mice [...] Game-changing 🧠".
@75secondes : "des chercheurs ont réussi non seulement à stopper sa progression, mais à l'inverser chez la souris [...] Le cerveau endommagé possède une capacité d'auto-réparation insoupçonnée.".
@legeniehumain : "Des chercheurs [...] disent avoir « inversé la maladie d'Alzheimer chez la souris » grâce à des injections de nanoparticules bioactives.".
Tendance X : optimisme prudent sur les avancées précliniques contre Alzheimer (#Alzheimer #Neuroscience).
Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info
