Le gouvernement guinéen a dissous par arrêté ministériel, dans la nuit du 6 au 7 mars 2026, 40 partis politiques, dont les trois principaux groupes d'opposition : l'UFDG de Cellou Dalein Diallo, le RPG d'Alpha Condé et l'UFR de Sidya Touré. Raison officielle : manquements aux obligations légales et non-conformité à la loi de septembre 2025. Les partis perdent leur personnalité juridique, leurs biens sont séquestrés et leurs activités interdites.

Moins de deux mois après l'élection de Mamady Doumbouya en décembre 2025 – suite au coup d'État de 2021 et à un scrutin boycotté –, cette mesure intervient avant les législatives du 24 mai 2026. L'opposition, affaiblie et exilée, y voit une manoeuvre pour consolider le pouvoir militaire et instaurer un État à parti unique. Cellou Dalein Diallo appelle à une « résistance frontale, une lutte courageuse de libération de notre pays ».

REACTIONS
« #Guinée | 40 partis politiques dissous, dont l’UFDG, le RPG Arc-en-ciel et l’UFR [...] Ces trois figures majeures de l’opposition vivent en exil depuis le coup d’État de septembre 2021. » (@FacelyKonate1)
« En Guinée, le gouvernement dissout 40 partis politiques, dont les 3 principaux d'opposition. » (@France24_fr)
« Guinée : un arrêté a ordonné la dissolution de 40 partis politiques. [...] Un verrouillage au profit du parti présidentiel selon l'opposition. » (@JTAtv5monde)

Les citoyens guinéens risquent de perdre toute voix politique face à ce verrouillage autoritaire, menaçant le pluralisme avant les élections.

Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info

Sources