Sept cent cinquante-cinq millions d’euros. C’est la somme que Micheál Martin a jetée sur la table en trois semaines pour acheter la paix sociale. Deux cent cinquante millions en mars, cinq cent cinq supplémentaires le 12 avril, baisse cumulée de trente-deux centimes sur le litre de diesel et de vingt-sept sur l’essence depuis le début…

PUTSCH

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