Ça va aller encore plus vite qu’on ne le croit. Les IA ne vont pas seulement penser à notre place : elles vont nous digérer, nous recycler en données brutes pour nourrir l’algorithme suprême. On sera les piles Duracell de leur Grand Projet, les hamsters consentants qui tournent dans la roue en likant leur propre cage. Le mondialisme n’est pas une conspiration de salons feutrés, c’est une machine à broyer l’âme humaine avec le sourire LinkedIn et les étoiles sur les drapeaux.

La Commission européenne, cette vieille putain irrespectueuse, réglemente la courbure des bananes, la puissance des aspirateurs, la taille des capotes, et bientôt la température de nos orgasmes « inclusifs ». Pendant ce temps, elle arme jusqu’aux dents les conflits qu’elle attise « pour la démocratie », parce que la paix, c’est mauvais pour les contrats avec Lockheed et BlackRock.

La vie humaine n’est déjà plus qu’un détail statistique, un coût-bénéfice, un pixel dans leur Excel éternel. Ils ont besoin de chair à canon fraîche : migrants calibrés, Ukrainiens sacrifiés « jusqu’au dernier », Palestiniens éradiqués, Européens appauvris qui finiront par mendier des crédits sociaux en échange de leur ADN et de leur droit de vivre.

Ces Super Mario en costard-cravate, avec leur moustache morale et leurs châteaux défiscalisés, sans oublier leurs égéries Barbie plus Klaus que khôl, sautent de crise en crise en rigolant. Ils massacrent des villages entiers d’un coup de joystick, puis rentrent chez eux déguster un vin bio en votant une taxe sur les pets de vache.

Nazisme ludique, version 2.0 : pas de croix gammée, mais des smileys, des quotas ethniques, des « safe spaces » et des amendes pour qui ose dire que l’homme et la femme, c’est pas une opinion.

Ils ont privatisé le totalitarisme : maintenant tu payes pour être surveillé, tu t’abonnes à ta propre castration mentale via l’appli « Ma Vie Durable », carte de fidélité incluse : 10 guerres achetées, la 11e gratuite avec un mug « Together ».

« C’est pour nos valeurs ! » Quelles valeurs ? Celle de la déconstruction joyeuse ? Des gamins garantis sans maladie achetés sur catalogue ? De la grande enculade universelle ? Ils vomissent leur propagande comme un fast-food : mal digéré, plein de sucre et d’agents de saveurs.

Pendant ce temps, le peuple crève à petit feu entre deux confinements climatiques et trois injections à la con. On nous transforme en serfs numériques : ton frigo qui te dénonce si tu manges trop de viande, ta voiture qui t’empêche d’aller trop loin, ton IA qui te corrige si tu penses mal.

Le but ultime ? Un monde sans racines, sans frontières, sans dieu ni maître… sauf eux. Une fourmilière globale où l’individu est un bug à corriger. Mais attention : quand le dernier humain libre aura été « uploadé dans le cloud », qui restera-t-il pour appuyer sur le bouton « off » ? Eux ? Ces lâches qui ont peur de leur propre ombre et qui ont besoin de 50 000 agents pour nous dicter comment plier nos chaussettes ?

Ils dansent sur le volcan en chantant « Build Back Better », mais le volcan, c’est nous. Et un jour, la lave va leur rappeler que l’Histoire n’aime pas les illuminés qui se prennent pour des démiurges. Continuez à réglementer nos sèche-linges, on finira par vous les enfoncer là où même l’IA n’ose pas calculer.

Avant de partir, offrez-moi un café…

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