En Corée du Sud, malgré un système médical de classe mondiale, des centaines de patients meurent chaque année après refus multiples des urgences, phénomène dit 'ping-pong des ambulances'. Les refus ont doublé à plus de 10 000 par mois en 2025 (contre 4 940 en 2023), dus à une pénurie chronique de médecins et lits, aggravée par la crise 2024-2026. Cas tragiques : un enfant de 4 ans, Kim Dong-hee, décédé en 2019 après plusieurs refus ; un étudiant de 18 ans rejeté par 14 hôpitaux en 2025 ; une fillette de 10 ans attendant 96 minutes. La Corée du Sud affiche le plus faible ratio médecins/habitant chez les OCDE riches, surtout en pédiatrie et zones rurales. Le président Lee Jae Myung dénonce des échecs 'systémiques' : 'Les patients meurent dans les rues, incapables de trouver un service des urgences pendant des heures'. Le gouvernement lance réformes : transferts directs d'ambulances (pilote 2026), quotas étudiants en médecine accrus, protections légales pour médecins.

REACTIONS
'🇰🇷 FLASH - 506 patients #COVID19 n'ont pas pu être transférés vers des #hopitaux à cause de la pénurie de lits dans le Grand #Séoul jusqu'à mercredi.' (@Mediavenir)
'C’est arrivé il y a quelques jours dans le sud à l’un de mes proches, très âgé : 10h d’attente aux urgences à se tordre de douleur.' (@DidierMaisto)
'Notre pays continue sa chute vertigineuse... on meurt dans des couloirs aux urgences en passant 20 heures sur un brancard.' (@DidierMaisto)

Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info

Sources