Le général Min Aung Hlaing, auteur du coup d'État de 2021 en Birmanie, a annoncé sa démission du poste de commandant en chef des armées le 30 mars 2026 lors d'une cérémonie à Naypyidaw. Remplacé par le général Ye Win Oo, un loyaliste et ex-chef du renseignement, il a été nommé candidat à la vice-présidence par un député pro-junte. Il est attendu pour devenir président lors d'un vote parlementaire, après la victoire du parti USDP pro-militaire aux élections truquées de décembre 2025-janvier 2026, excluant l'opposition et réservant 25% des sièges à l'armée, selon l'ONU.
Cette manœuvre survient au milieu d'une guerre civile dévastatrice, cinq ans après le renversement du gouvernement d'Aung San Suu Kyi. Les citoyens birmans, épuisés par la répression et les violations des droits humains, y voient une illusion démocratique perpétuant la dictature et privant les minorités et opposants de voix authentique. «Senior General Min Aung Hlaing is proposed as a vice presidential candidate», a déclaré Kyaw Kyaw Htay, député pro-junte (Reuters).
REACTIONS
«Birmanie : sans surprise le général putschiste et chef de la junte Min Aung Hlaing va être nommé président par un parlement aux ordres.» (@payenc, France 24)
«Après des élections manipulées [...] le dictateur Min Aung Hlaing se prépare à devenir «président civil». La junte se perpétue sous un vernis civil.» (@JeanMartin75000)
«Birmanie: le chef de la junte Min Aung Hlaing désigné candidat à la vice-présidence, pouvant ensuite être élu président.» (@RFI)
Sources : Reuters, Mizzima, Arab News, AP News.
Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info
