Péter Magyar, vainqueur des législatives hongroises du 12 avril 2026 avec une supermajorité de 138 sièges sur 199, a lancé un ultimatum aux officiels nommés par Viktor Orbán : le président Tamás Sulyok, le procureur général, les présidents des Cours suprême et constitutionnelle, des comptes et de l'autorité des médias doivent démissionner d'ici fin mai, sous peine de révocation légale. « Qu’ils partent sans attendre qu’on les renvoie car nous les renverrons », a déclaré Magyar (Le Point).

Après 16 ans de règne Orbán, ce tournant pro-UE vise un déblocage rapide des 17-20 milliards d'euros de fonds européens gelés pour atteintes à l'État de droit. Négociations préliminaires en cours avec la Commission (visite à Budapest le 17 avril), visites prévues à Varsovie et Vienne avant Bruxelles. Accueil positif de Macron et Tusk. Les citoyens hongrois espèrent un redressement économique rapide mais craignent des réformes judiciaires brutales et des luttes internes avec les loyalistes Orbán.

REACTIONS
« Nous verrons bien comment se comporte le nouveau Premier ministre hongrois. Se soumettra-t-il totalement à Von der Leyen ? » (@DidierMaisto).
« La liste de ceux qui célèbrent la victoire de Peter Magyar suffit pour comprendre la situation en Hongrie : Alexander Soros, Ursula Von der Leyen, Emmanuel Macron... Les Hongrois seront trahis eux aussi. » (@Poulin2012).
« Orban s'est planté sur l'économie. » (@philippeherlin).

Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info

Sources