Des ministres de Tuvalu, Samoa, Fidji, Palau, États fédérés de Micronésie et Vanuatu ont adopté le 15 avril 2026 à Port Vila le 'Tassiriki Call for a Fossil Fuel Free Pacific'. Cette déclaration, issue du dialogue ministériel PSIDS Port Vila II, réclame un traité international contraignant pour une sortie rapide, juste et équitable du charbon, pétrole et gaz, et une transition immédiate vers des économies 100% renouvelables, financées par des subventions.
Elle intervient au cœur d'une crise énergétique due à la dépendance aux fossiles, avec des états d'urgence dans plusieurs îles du Pacifique. Ces nations, premières victimes du réchauffement climatique malgré leurs émissions négligeables, unissent leurs voix avant la conférence de Santa Marta en Colombie (28-29 avril 2026). 'Après des années de frustration aux COP, le Pacifique sera à Santa Marta avec un message simple : la crise énergétique due aux combustibles fossiles n'est pas seulement un désastre environnemental ; c'est une menace économique et sécuritaire pour notre existence', déclare Hon. Ralph Regenvanu, ministre du Vanuatu.
REACTIONS
« 🚨BREAKING NEWS! Pacific nations just made history with a landmark declaration for a Fossil Fuel Free Pacific! » (@fossiltreaty).
« Pacific declaration urges end to age of fossil fuels [...] demands a fossil fuel treaty » (@kwingerei).
« Pacific leaders are calling for urgent, accessible climate finance to support their shift away from fossil fuels » (@PasifikaNews).
Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info
