Berlin, lundi 20 avril 2026. Devant les banquiers allemands réunis pour le soixante-quinzième anniversaire de leur fédération professionnelle, Christine Lagarde a laissé tomber les précautions diplomatiques. La présidente de la Banque centrale européenne a prononcé le mot que Bruxelles évite depuis cinquante jours : « rationnement ». Pas à titre de spéculation lointaine, mais comme perspective à court terme si le détroit d’Ormuz reste fermé. Et pas seulement pour l’énergie. Pour la nourriture.

Doit-on s’en inquiéter ? L’article est réservé à mes abonnés payants.

Read more