Le Brent a dépassé brièvement les 125 dollars ce jeudi 30 avril. Les stocks pétroliers américains s’effondrent à des niveaux qu’on n’avait plus vus depuis 2008. La production d’urée du Golfe Persique a chuté de 60 % depuis le début du conflit en Iran. Le blé américain affiche son plus haut depuis juin 2024.
Et ce 30 avril, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a posé sur la table des chiffres glaçants : jusqu’à 45 millions de personnes supplémentaires basculant dans la faim extrême, 32 millions de plus dans la pauvreté, croissance mondiale ramenée à 2 %, inflation au-delà de 6 %.
Pendant ce temps, à Paris, on ergote sur les miettes à lancer aux Français pour soulager la pression fiscale alors que le pays s’enfonce. Les ministres répètent qu’il faut « rester calmes » et que tout est sous contrôle.
Voici l’analyse complète de ce qui se prépare, des chiffres qu’on ne vous donne pas, et de ce que nous allons tous payer dans les semaines qui viennent. Il faut mieux y être préparé. Pour lire la suite et soutenir mon travail, rejoignez mes abonnés payants.

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