À chaque élection présidentielle, c’est la même chose. Les promesses se multiplient, un candidat est élu, et au bout du compte, rien ne change jamais. C’est parce qu’il y a toujours un oublié dans la pièce, un impensé dans les programmes, un tabou dans les tous les grands médias : l’euro.
Dans une démocratie, on a coutume de dire que toute vérité doit pouvoir être discutée. Mais depuis des décennies, il y en a une qui fait figure de dogme indépassable : « Notre avenir, c’est l’Europe ! » Quitter l’euro ? Mais vous n’y pensez pas ! Ce serait une catastrophe économique sans précédent. « L’Europe, c’est la paix », « Ensemble on est plus fort ». La France serait bien trop petite, dans ce monde de géants, pour naviguer seule à travers la concurrence mondiale. Mon invité d’aujourd’hui soutient exactement l’inverse.
Pour lui, le véritable « cataclysme », c’est de rester dans l’Union européenne. Il ne prétend pas qu’une sortie soit facile. Mais il soutient qu’elle est impérative si l’on veut sortir du néolibéralisme qui appauvrit, année après année, les classes populaires et les classes moyennes. C’est pour lui la condition sine qua non pour que la France reprenne en main son destin et retrouve son rang dans le concert des nations.
Aujourd’hui, je reçois Jacques Nikonoff. Ouvrier et délégué CGT au début de sa carrière, il a ensuite été diplômé de l’ENA, professeur associé d’économie à l’université Paris VIII, il a aussi été administrateur civil à la Caisse des dépôts et Attaché financier du Trésor à New York.
Membre du collège exécutif du PCF, puis membre fondateur et ancien président d’ATTAC France de 2002 à 2006, il a joué un rôle important dans la victoire du « Non » au référendum sur le Traité constitutionnel européen en 2005.
Il vient de la gauche communiste, mais il a opéré une rupture nette avec la gauche traditionnelle en fondant le Parti de la démondialisation (ParDem) en 2016 dont il a été le premier président.
Sa thèse est radicale : il plaide pour la démondialisation, une restauration de la souveraineté nationale et populaire et, surtout, une sortie unilatérale et immédiate de l’Euro ET de l’Union européenne.
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