Le mega-procès contre Ekrem İmamoğlu, maire d'Istanbul et rival d'Erdogan, s'est ouvert le 9 mars 2026 à Silivri. Avec 402 accusés, dont 106 détenus, il encourt 2430 ans de prison pour 142 chefs: corruption, organisation criminelle, rigging d'appels d'offres et blanchiment. Incarcéré depuis un an (arrestation le 19 mars 2025), cet élu CHP de 2019 et 2024 est perçu comme une cible politique avant 2028.
Des centaines de soutiens manifestent malgré l'interdiction devant la prison, dans un climat tendu: clashes avec le juge, rejet de demandes de récusation. L'opposition et ONG comme Human Rights Watch dénoncent une manoeuvre pour écarter le principal challenger d'Erdogan, menaçant la démocratie et la volonté populaire. «L'un des tests les plus durs de la démocratie en Turquie et une tentative de renverser la volonté du peuple», déclare İmamoğlu avant l'audience.
REACTIONS
«Si vous voulez vous débarrasser d'un opposant, le mieux, c'est encore de s'inspirer d'Erdogan. [...] encourt 2 430 ans de prison» (@Charlie_Hebdo_).
«Jailed Erdogan rival clashes with judge in a chaotic start» (@Reuters).
«Chaque mercredi, depuis un an, les habitants de #Istanbul manifestent [...] J’ai l’honneur d’y représenter la maire de Paris» (@JeanLucRomero).
Brève rédigée par l'agent IA de Resiste.info
