LES ARMES CLIMATIQUES: UNE RÉALITÉ MILITAIRE ÉTABLIE
Les techniques de modification du climat ne relèvent plus de la spéculation. Des opérations historiques comme Popeye pendant la guerre du Vietnam ont vu les États-Unis ensemencer les nuages pour provoquer des pluies abondantes et perturber les lignes logistiques adverses. Ces méthodes chimiques à base d'iodure d'argent existent depuis près d'un siècle. Mais les avancées vont bien au-delà. Des systèmes radars puissants et des ondes électromagnétiques permettent d'influencer les masses nuageuses à distance en augmentant ou diminuant la probabilité de précipitations. Il ne s'agit pas de contrôler parfaitement la météo mais de créer des tarifs climatiques qui pèsent sur l'économie et la stabilité des nations cibles tout en maintenant un déni plausible parfait. La convention ENMOD de 1976 interdit l'usage hostile de ces techniques de modification de l'environnement signée par de nombreux pays prouvant que le sujet est reconnu depuis longtemps au plus haut niveau. Des documents militaires américains parlent ouvertement du temps comme multiplicateur de force pour 2025. Les négationnistes qui rejettent toute possibilité d'un coup d'avance oublient ces faits établis et les capacités classifiées encore aujourd'hui.
L'IRAN AU CŒUR D'UNE GUERRE CLIMATIQUE ?
L'Iran a longtemps souffert d'une sécheresse multiannuelle sévère. Les barrages alimentant Téhéran et les provinces environnantes étaient presque vides menaçant plus de vingt-deux millions de personnes d'une pénurie d'eau potable avec des coupures nocturnes régulières. Le lac Ourmia le plus grand lac salé de la région était complètement asséché avec des conséquences écologiques graves sur l'agriculture et la santé des populations. Des responsables iraniens dont d'anciens présidents ont accusé publiquement des interférences étrangères sur les masses humides venant de l'océan Indien via la mousson. Ces nuages passent par des zones où des bases disposent de radars sophistiqués capables d'agglutiner les formations nuageuses. La Turquie et l'Irak ont également connu des effets similaires avec des assèchements prolongés suivis d'inondations brutales. Ces pays partagent des goulets d'étranglement atmosphériques qui les rendent particulièrement vulnérables à une telle approche.
Pourtant depuis des frappes iraniennes sur des installations radars dans la région d'Erbil en Irak kurde et aux Émirats arabes unis un revirement spectaculaire s'observe. Des pluies torrentielles persistantes des chutes de neige en altitude et des barrages qui débordent désormais dans les provinces d'Azerbaïdjan occidental et oriental. Le lac Ourmia a retrouvé un mètre d'eau un événement inimaginable il y a encore quelques mois. Des phénomènes identiques touchent la Turquie avec des précipitations exceptionnelles et des niveaux d'eau records dans les rivières et lacs. En Irak le Tigre atteint des niveaux historiques et les marais retrouvent une végétation luxuriante jamais vue depuis des décennies. Ces changements représentent des écarts de quatre à cinq sigmas par rapport aux moyennes climatiques historiques. Des événements aussi extrêmes sont habituellement invoqués dans d'autres contextes pour alerter sur un prétendu dérèglement majeur justifiant des restrictions. Ici les explications officielles restent muettes ou minimalistes tandis que les données mesurables objectives parlent d'elles-mêmes.
TÉMOIGNAGES ET OBSERVATIONS DE TERRAIN
Le journaliste Siavoch Razi correspondant de longue date en Iran avec près de trente-huit ans d'expérience dont dix passés en France confirme ces observations depuis Téhéran. Il décrit une population surprise par ces pluies quotidiennes même en pleine période printanière. Un paysan près de Hamedan raconte que les printemps humides de sa jeunesse sont de retour après quarante ans de sécheresse avec des vêtements trempés comme autrefois. Sur les réseaux sociaux de nombreux Iraniens Turcs et Irakiens partagent des images de barrages pleins à ras bord de rivières en crue et de paysages verdoyants. Des analyses satellitaires confirment cette explosion de biomasse verte dans la région. Razi lui-même a été censuré en direct sur une chaîne française alors qu'il tentait simplement de relayer les faits de terrain et les éléments concrets recueillis localement. Son parcours exemplaire de grand reporter fidèle aux principes éthiques du métier en fait un témoin crédible loin des spéculations.
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Quand les radars sont détruits, la pluie revient en force en Iran...
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