C’est officiel. L’actu explosive de Nicolas Vidal vient d’entrer dans le Top 20 mondial des Substacks de politique internationale en plus forte progression sur la semaine écoulée. Vingtième place. Ce classement mesure la croissance hebdomadaire des publications les plus suivies de la planète, dans la catégorie World Politics.

Je mesure ce que cela signifie. Un journaliste français, qui écrit en français, dans une langue ultra-minoritaire sur cette plateforme américaine, figure parmi les vingt voix qui montent le plus fort cette semaine, à l’échelle planétaire, sur le terrain le plus disputé du journalisme indépendant. Le seul carburant : la confiance de celles et ceux qui me lisent et qui partagent.

Cette confiance, je la dois à 12 000 abonnés. Aux centaines d’abonnés payants qui financent les heures de vérification, les nuits de recherches, les abonnements aux bases d’archives, les déplacements, toute l’infrastructure d’un travail indépendant. À celles et ceux qui partagent les articles, les défendent dans les commentaires, les diffusent malgré l’invisibilisation algorithmique organisée par les plateformes, les recommandent autour d’eux. À tous ceux qui ont compris qu’un journalisme libre se paie, et qu’il se paie d’abord par ses lecteurs, pas par la caste qu’il dérange.

La doxa médiatique trouvera vite de quoi étiqueter et marginaliser ce résultat. Le panurgisme institutionnel a horreur des voix qui s’extraient du prêt-à-penser. Mais à l’instant où je publie ces lignes, le constat est là, brut et irréfutable. Une voix souverainiste et frontale, qui refuse la fabrique du consentement, est cette semaine l’une des publications de politique internationale qui croît le plus vite au monde sur Substack. Sur la plateforme la plus compétitive du journalisme indépendant mondial.

Cet article est en accès libre. Pour le partager et le faire circuler hors des cercles habituels. Pour montrer qu’il existe en France un journalisme indépendant qui ne plie pas devant la bien-pensance et qui refuse la police de la pensée institutionnelle.

À celles et ceux qui me lisent gratuitement et veulent franchir le pas : passer à l’abonnement payant, c’est ce qui permet à cette voix de continuer à exister. C’est ce qui finance l’enquête indépendante en 2026. C’est ce qui empêche que l’autocensure et la dépendance économique ne reprennent le dessus sur le travail de fond. Chaque abonnement compte. Chaque soutien pèse dans la balance.

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Merci à ma communauté. À mes lectrices et lecteurs fidèles, comme à celles et ceux qui ont découvert cette publication la semaine dernière. Cette dynamique est la leur autant que la mienne.

Cette place oblige autant qu’elle réjouit. Et c’est précisément maintenant que le travail commence.

Chaleureusement,

Nicolas