Ils ont trouvé le Graal. Du moins, c’est ce qu’on nous vend depuis quelques semaines à grand renfort de communiqués de presse totalement béats. Un spray nasal censé protéger contre la grippe, le Covid, le rhume, la pneumonie bactérienne, et même les allergies aux acariens. Une seule petite pulvérisation à l’automne, et voilà l’humain réconcilié avec l’hiver, débarrassé de ses microbes, libéré de ses éternuements. La promesse est si parfaite qu’elle devrait éveiller, chez tout esprit méfiant, quelque chose qui ressemble à un signal d’alarme surtout après le colossal scandale des vaccins anti-covid dont l’omerta sur les effets secondaires graves est encore aujourd’hui totalement étouffée en France, par la classe politique, scientifique et médiatique.
Car derrière ce conte de fées immunologique se cachent des souris. Pas des humains. Des souris. Et derrière les souris, une mécanique industrielle bien huilée qui sait très exactement comment transformer une étude préliminaire en marché captif planétaire.
Avant de gober tout rond le récit officiel, il faut regarder ce vaccin universel pour ce qu’il est vraiment : une preuve de concept, une annonce, une stratégie. Et, peut-être, un nouveau chapitre dans l’histoire d’un système sanitaire qui a depuis longtemps choisi son camp : la rentabilité obèse, vorace de Big Pharma qui se moque bien des conséquences sanitaires sur des millions de cobayes humains.
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