L’affaire dépasse de loin une querelle scientifique au sujet de la pharmacovigilance qui devrait transparence, honnête et sérieuse sur chaque vaccins entre autres. Une administration entière a disposé des outils pour identifier des signaux de mort subite et a choisi le silence. À l’interne, l’ordre est tombé d’arrêter les analyses au motif que celles-ci risquaient de nourrir le scepticisme. Tout l’appareil sanitaire fédéral s’est mobilisé pour étouffer ses propres alertes durant la phase d’injection massive. Le rapport qui sort des cartons documente une opération de dissimulation organisée au sommet, à quelques jours d’une échéance qui pourrait tout faire basculer.
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