Le cessez-le-feu américano-iranien a tenu le temps d’une nuit. Annoncé le 8 avril à 18h32, heure de Washington — à moins de deux heures de l’ultimatum trumpien menaçant de rayer « toute une civilisation » de la carte —, il était déjà mort au petit matin. Pendant que la Maison Blanche salivait sur ses propres communiqués de victoire, la raffinerie de l’île de Lavan brûlait dans le golfe Persique, et Tsahal frappait cent cibles en dix minutes au Liban, forçant les hôpitaux de Beyrouth à lancer des appels au don de sang. Première partie d’une journée qui restera dans les annales — pour ce qu’elle révèle sur la nature réelle de cet accord et sur ceux qui prétendent l’honorer.
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