Après les frappes du matin sur Lavan et Beyrouth, l’après-midi du 8 avril a enfoncé le clou. À 13h, un drone frappait une station de pompage du pipeline saoudien est-ouest — dernière artère vitale du pétrole régional depuis la fermeture d’Ormuz. À 15h39, un drone de reconnaissance israélien Hermes-900 était abattu au-dessus de l’Iran. Dans la foulée, l’IRGC avertissait que toute intrusion aérienne américano-israélienne dans l’espace iranien serait désormais considérée comme une violation du cessez-le-feu et suivie d’une réponse. Et Téhéran évaluait froidement ses options pour suspendre la trêve et reprendre la guerre. Islamabad vendredi. Peut-être.
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