Le gouvernement américain a confié sa communication sanitaire à des vedettes des réseaux sociaux payées sur fonds publics, en exigeant au même moment des plateformes qu’elles fassent taire les voix discordantes. L’opération avait l’apparence d’une conversation spontanée. Les documents exhumés depuis racontent une campagne d’influence financée par le contribuable, doublée d’une police de la parole exercée en coulisses. Une partie du dispositif vient d’être reconnue par ceux-là mêmes qui l’avaient organisé. Un nouveau scandale post-covid que je vous révèle dans ce nouvel article.

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