Le chantier de l'A412 peut se poursuivre, mais pas sans conditions. C'est en substance ce qu'a décidé le juge des libertés d'Annecy, mardi 27 octobre.
Dans sa décision, le juge demande à Amedea, filiale d'Eiffage, de respecter les prescriptions de l'autorisation environnementale du préfet, sous peine d'une astreinte de 20 000 euros par jour de retard. Il pointe des manquements dans la préservation de la biodiversité — protection des cours d'eau et des habitats du castor, aménagements en (…)

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