Soutien à la jeunesse, pouvoir d'achat, hausse des salaires... Alors que l'intersyndicale appelle à la grève le 5 novembre, Anasse Kazib, candidat à l'élection présidentielle, considère que pour tenir, le mouvement devra s'organiser « par en bas ».
Veste orange bien visible sur le dos, grand sourire, Anasse Kazib interpellait les voyageurs de passage à la Gare du Nord (Paris), le 3 novembre, en leur tendant des tracts. « C'est pour la grève de jeudi ! » expliquait-il aux perplexes. Sur le (…)

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