Trois jours après les pillages du samedi 17 octobre, l’armurerie Guarneri de Saint-Étienne n’avait plus une seule bombe lacrymogène en rayon dès le milieu de matinée du mardi 20 octobre, selon Le Progrès. Les acheteurs sont des commerçants, ceux-là mêmes que l’État n’a pas su protéger quand au moins 3 000 boutiques ont été vandalisées…
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