Une application conçue pour se passer d’internet s’est hissée en quelques jours au sommet des téléchargements dans notre pays, portée par une colère sociale descendue dans la rue. Les responsables politiques qui rêvent d’éteindre les réseaux au premier débordement découvrent qu’une foule équipée de téléphones peut communiquer sans opérateur ni serveur à débrancher. Ses partisans y voient un outil de liberté, ses détracteurs un piège tendu par le renseignement, et les documents disponibles donnent tort aux deux camps.

L’intégralité de ce post est réservé aux abonnés payants. Pour soutenir un journalisme libre, affranchi des consignes éditoriales et des tabous institutionnels, abonnez-vous ci-dessous.

Read more