L'université grenobloise accusée d'avoir empêché un doctorant technocritique de soutenir sa thèse se lance dans une surenchère, dénoncent des soutiens du chercheur. Elle a saisi la justice arguant que ce dernier pourrait en fait... travailler pour la Chine.
D'une certaine façon, Achille Baucher a réussi son pari. Si le doctorant en mathématiques n'a pas été autorisé à soutenir sa thèse intitulée « Désescalade numérique : recherche-action au sein de l'écosystème grenoblois » lundi 1er (…)
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Ces chercheurs critiquent le numérique... et se voient accusés d'être à la solde d'une entreprise chinoise
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