En 2025, la préfecture a interdit à Chloé, salariée du Festival de Cannes, d'exercer. Les syndicats dénoncent un fichage et de la discrimination politique en raison de ses engagements écolo.
Un an après, les remords ont laissé place à la colère. Pour Chloé , l'édition 2025 du Festival de Cannes a comme un goût amer : « J'ai encore honte d'avoir perdu mon travail pour ces raisons-là, mais je refuse que mes opinions soient réprimées de la sorte. » La trentenaire officiait depuis 2012 en (…)

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