Pendant dix ans, le scénario catastrophe du GIEC - le fameux RCP8.5 - a servi de référence absolue au discours climatique dominant. Il justifiait l'emploi de termes comme "apocalypse climatique".

Quiconque osait le questionner, comme l'a fait Martin Bernard, co-fondateur d'Antithèse, dans son entretien avec le prof. émérite de l'université de Lausanne Eric Verrechia, s'exposait à être traité de climato-sceptique.
Le GIEC vient de l'abandonner.

Dans son nouveau cadre de scénarios pour le CMIP7, publié début avril 2026, les climatologues eux-mêmes ont écarté ce scénario extrême, jugé trop peu probable pour rester la référence narrative. La RTBF, Franceinfo, L'Express et Le Point en ont parlé.

Pas question ici de nier la réalité du réchauffement climatique. Mais de défendre le droit à ceux qui critiquent le "consensus" scientifique de pouvoir être entendus sans être insultés.