Il y a une question que personne dans les grands médias ne pose jamais sur eux-mêmes. Une question simple, brutale, évidente. La voici : si en novembre 2020, en Grande Bretagne les lois réclamées par la Royal Society et la British Academy avaient été adoptées — criminaliser la diffusion de “mythes anti-vaccins”, emprisonner ceux qui doutaient — combien des victimes documentées aujourd’hui auraient eu le droit de parler ?
Nikola Brindley, en fauteuil roulant après son AstraZeneca, aurait-elle pu témoigner sans risquer des poursuites ? Les médecins qui signalaient des effets indésirables graves auraient-ils pu publier leurs observations ? Les épidémiologistes qui réclamaient plus de recul auraient-ils pu s’exprimer ?
La réponse est non. Et ce sont les journaux eux-mêmes qui le réclamaient — le Daily Telegraph, la Royal Society, ces institutions qui se présentent comme les gardiens de la liberté d'expression.
Quelle a été l’ampleur de ce mécanisme autoritaire et comment le comprendre ?
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