Il y a des moments dans l’histoire où l’écart entre ce que les gouvernements disent et ce que les faits montrent devient tellement abyssal qu’il faut choisir : soit on fait confiance aux communicants, soit on fait confiance aux chiffres. Ce moment est arrivé.

Ce lundi 30 mars 2026, près de 300 stations-service françaises sont en rupture partielle et 31 en rupture totale. Les stations TotalEnergies où les prix sont plafonnés manquent d’essence face à l’afflux de clients paniqués. Sur RMC ce matin, une Française témoigne qu’elle a arrêté de travailler parce que le plein lui coûte plus cher que sa journée. Les routiers bloquent le périphérique parisien. En Grande-Bretagne, des panneaux “no fuel” apparaissent déjà dans les Sainsbury’s et Tesco. L’Île de Man est à court de diesel. Et le Brent flirte avec les 115 dollars après un pic à 119,50 dollars — hausse de 51 % depuis le 28 février.

En face de tout ça, Matignon sort 140 millions d’euros en deux enveloppes et un ministre du Travail qui dit qu’on verra en avançant. L’Australie, elle, engage 2,55 milliards d’un geste souverain pour couper sa taxe carburant de moitié. Mais cette différence de réponse entre Paris et Canberra n’est que le symptôme visible d’un problème bien plus profond.

Ce que de grands spécialistes mondiaux du pétrole, de l’énergie et de la finance disent unanimement cette semaine devrait vous amener à prendre très sérieusement des décisions cruciales les jours à venir. Ceux qui attendront que les médias mainstream l’annonce auront pris un retard que rien ne rattrapera.

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