Les notions de frontière et de mur, si présentes dans nos imaginaires, n'ont pas de sens à l'échelle d'un monde vivant où la porosité est la norme, constate le chercheur Jérôme Sueur, auteur d'un livre sur le sujet.
De l'échelle des jardins à celle des nations, notre espèce s'évertue à ériger des murs. Mais les frontières, dans le reste du monde vivant, se distinguent avant tout par leur porosité, explique Jérôme Sueur, professeur au Muséum national d'histoire naturelle et spécialiste de (…)
article🌿Planete & Societe
« En traçant des frontières, nous fragmentons les habitats du vivant »
Partager :
Écouter cet article
Lecture vocale (provisoire)
💬 Commentaires (0)
Connectez-vous pour laisser un commentaire.
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier !




.webp)

