Une jeune femme est morte dans un hôpital de Sibérie après avoir travaillé, dans un laboratoire d’État, sur l’agent pathogène le plus redouté de l’histoire européenne : la peste. Les autorités jurent que la situation est maîtrisée, alors que des hôpitaux ferment et que des consignes publiées le matin disparaissent dans la journée. Les récits les plus spectaculaires circulent déjà, et la vérité documentée se révèle plus sobre, mais bien plus accablante pour ceux qui devaient protéger cette femme.
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