Une agence sanitaire nationale avait confié à un médecin la mission de surveiller la probité de ses experts et de l’aider à désigner ce qui relève de la désinformation. Cet homme vient de quitter ses fonctions après la révélation de versements qu’il n’avait jamais chiffrés publiquement, venus de Pfizer dont les produits ont dominé le débat sanitaire de ces dernières années. Son cas dépasse sa personne, car il pose une question que l’État évite soigneusement: qui contrôle ceux qui prétendent trier le vrai du faux ?

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