Vous partez d’un paradoxe français : notre électricité était déjà très largement décarbonée grâce au nucléaire et à l’hydraulique avant le développement massif de l’éolien et du photovoltaïque. Dès lors, quelle rationalité trouvez-vous à cette politique : répond-elle selon vous à une nécessité climatique et énergétique mesurable, ou faut-il chercher ses véritables moteurs ailleurs, notamment dans les intérêts économiques et industriels ? Comme vous le rappelez, effectivement, grâce au Plan Messmer pendant des décennies, notre énergie a reposé sur un mix énergétique simple et efficace. Cette énergie était décarbonée à 95 % avec le nucléaire, produit en continu, et l’hydraulique s’adaptant aux besoins. Notre énergie était abondante, bon marché, donnant à notre industrie un avantage concurrentiel redoutable. Nous en produisions plus que nos besoins ce qui nous permettait d’exporter 15 % de notre production. Les Français étaient déjà les meilleurs élèves de la classe européenne en matière de CO2. Puis un jour, les technocrates de Bruxelles, les ayatollahs verts, nos élus de gauche en berne se sont réunis autour d’une table pour accoucher du terme « énergie verte », nous en voyons le résultat aujourd’hui, nos finances payent cette décision. Il est bien évident, comme je l’explique dans le tome 1 de CLIMARNAQUE, que ni la France, ni l’Europe, ni les autres pays, ne feront changer le climat mondial avec des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques. La planète Terre, notre mère Gaïa, a plus de 4,5 milliards d’années, il y a eu des périodes avec 4 ou 6 fois plus de CO2, l’homme n’y était pas présent, il ne la polluait pas comme aujourd’hui, elle était luxuriante. Donc pour répondre à votre question, non, ce n’est pas une nécessité climatique ce changement de paradigme pour la France, je tiens à le préciser. Dans des pays africains ou en Inde par exemple, cela leur permet de développer une énergie dont ils manquaient. Oui, des intérêts économiques et industriels sont en cause, et ce changement va coûter 500 milliards aux Français, argent qui aurait été plus bénéfique aux hôpitaux, à la justice, à la police, à l’éducation, etc. Vous consacrez une partie importante de votre enquête au coût réel de l’intermittence. Vous reprenez notamment l’argument selon lequel l’intégration massive de l’éolien et du solaire nécessite de transformer profondément le réseau électrique et peut conduire à moduler la production nucléaire. Lorsqu’on additionne production, raccordement, réseaux, mécanismes de soutien, stockage ou moyens pilotables nécessaires en complément, comment faudrait-il calculer honnêtement le coût réel d’un mégawattheure éolien ou photovoltaïque ? Effectivement, comme je l’explique en reprenant les affirmations de monsieur Fabien Bouglé ou de monsieur Henri Proglio, l’intégration massive de l’éolien ou du solaire nécessite une transformation et une rénovation du réseau électrique qui va coûter 200 milliards aux contribuables français, mais qui surtout est un risque d’accident nucléaire comme l’explique l’ancien directeur d’EDF. Le nucléaire n’est pas fait pour être modulé en permanence. Alors comment « calculer honnêtement » le coût réel d’un mégawattheure éolien ou photovoltaïque ? « Vaste programme » aurait répondu le général, et pour cause, bien que ce ne soit pas dans mon livre, je vais essayer de vous répondre. Pour obtenir le coût complet pour la société, la science économique utilise le concept de « coût total du système électrique » (System LCOE ou Value-Adjusted LCOE). C’est la brique initiale, calculée en divisant toutes les dépenses de l’installation par la quantité d’énergie actualisée produite sur sa durée de vie (généralement de 20 à 30 ans). L’éolien et le solaire sont décentralisés (souvent éloignés des grands centres de consommation) et requièrent des infrastructures spécifiques. Coût de raccordement : coût physique pour lier l’installation au réseau de distribution (Enedis) ou de transport (RTE). Il faut imputer au MWh de l’installation la quote-part non couverte par le producteur (parfois mutualisée dans le tarif réseau général).
    • Coût de renforcement des réseaux : l’arrivée massive d’énergies intermittentes sature localement les lignes. Le calcul doit intégrer les investissements d’extension de capacité des lignes haute et moyenne tension, nécessaires à l’échelle d’un territoire, divisés par le volume d’énergies renouvelables raccordées.
Parce que le vent et le soleil ne produisent pas sur commande, le système doit garantir l’équilibre offre-demande à chaque seconde. Pour calculer la valeur réelle d’un MWh intermittent, il faut lui imputer les coûts induits par sa variabilité : le coût du « back-up » (moyens pilotables) : lorsqu’il n’y a ni vent ni soleil, des centrales thermiques (gaz/biomasse), hydrauliques ou nucléaires doivent prendre le relais. Le coût fixe de maintien en veille de ces usines (via les primes du mécanisme de capacité) doit être intégré au prorata de l’intermittence générée.
    • Le coût du stockage : si le système s’appuie sur des batteries ou de l’hydrogène pour lisser la production, le coût complet de ces infrastructures (incluant la perte de rendement, souvent de 20 à 30 % pour les batteries) doit être ajouté au MWh restitué.
Les variations rapides de production de l’éolien ou du solaire (par exemple, un nuage soudain sur un grand parc photovoltaïque) créent des instabilités de fréquence sur le réseau.Services système : les gestionnaires de réseau paient des acteurs pour ajuster leur production en temps réel (réserves primaires et secondaires). La hausse de ces coûts d’ajustement doit être imputée aux énergies responsables de cette instabilité.
    • Le coût du soutien public (complément de rémunération, obligations d’achat) n’est pas un coût technique, mais un transfert financier de la collectivité vers le producteur. Pour le consommateur/contribuable : il faut ajouter la différence entre le prix garanti au producteur et le prix réel du marché de gros. Si le prix de marché est très bas (voire négatif à cause d’une surproduction solaire à midi), le coût du soutien augmente pour l’État.
Les microparticules de plastique générées par les éoliennes, 62 kg/an/éolienne selon le rapport norvégien qui vient de paraître. Quelques centaines de grammes, 240 g, selon le rapport d’une autre étude Wind Energy Science, avalisé, lui, par l’Union européenne qui reconnaît : « une abrasion continue de particules de plastique qui pénètrent dans l’air, les sols, les plans d’eau et, en fin de compte, la chaîne alimentaire non filtrée. »
    • Les produits utilisés, le glycol (antigel), produit ultra toxique pour les éoliennes qui contamine les sols et les nappes phréatiques. Il y a 228 composants dont 62 dangereux comme les phénols, l’indium, le tellurium, l’antimoine, le gallium, etc. Les composants pour la peinture. Les huiles, toutes ces pollutions ne sont pas prises en compte. Quel impact dans l’avenir pour la faune, l’agriculture et notre santé ?
L’un des arguments les plus sensibles de votre livre concerne l’impact sanitaire des éoliennes, notamment le bruit, les basses fréquences et les infrasons. Vous reconnaissez vous-même que les connaissances scientifiques disponibles ne permettent pas d’établir simplement un mécanisme physiologique spécifique. Où situez-vous alors la frontière entre des témoignages de riverains qu’il serait irresponsable d’ignorer et la preuve scientifique permettant d’établir une causalité ? Effectivement, les études menées montrent que les infrasons peuvent être ressentis jusqu’à 50 kilomètres, voire plus. Ils traversent les murs et les personnes sensibles en souffrent énormément, mais les animaux également, d’où le témoignage d’éleveurs dans mon livre. Comme vous l’avez lu, certaines sociétés d’exploitation préfèrent racheter les maisons proches des éoliennes plutôt que de partir en procès. Je ne me permets pas de reconnaître si les connaissances scientifiques permettent ou pas, je m’appuie seulement sur les scientifiques américains en charge du problème, en France on les cherche. Il est important de noter que la cour d’appel de Toulouse a reconnu ces problèmes sanitaires et a condamné un exploitant, elle « estime que les nuisances sonores et visuelles dégagées par les éoliennes constituent un trouble du voisinage mais ont aussi un impact nocif sur la santé». Le Wind Turbine Syndrome ou syndrome éolien a été défini en 2009, ce n’est pas récent. Le docteur Nina Pierpont qui étudie ces syndromes et a créé un site assez explicite sur le sujet, avec des milliers de témoignages. L’Allemagne vient d’inaugurer la semaine dernière sa plus grande éolienne qui culmine à 360 mètres de haut, 30 mètres de plus que la tour Eiffel, pensez-vous sincèrement que cet engin ne va pas produire des infrasons dévastateurs pour la population ? Vous me demandez où se situerait la frontière permettant d’établir une causalité ? Je vous répondrais que cette frontière se situe, en France, au même endroit que la frontière entre une certaine injection expérimentale et ses effets secondaires… Nous sommes un pays qui ne reconnaît rien, rappelez-vous leur devise, « responsables mais pas coupables ». Vous attaquez également l’idée selon laquelle une énergie serait nécessairement « verte » parce qu’elle n’émet pratiquement pas de CO₂ lorsqu’elle produit de l’électricité. Extraction des matières premières, fabrication, béton, métaux, transport, artificialisation des sols, biodiversité, recyclage : si l’on raisonne sur l’ensemble du cycle de vie, qu’est-ce que votre enquête révèle que le débat public aurait tendance, selon vous, à laisser hors champ ? Votre question est très importante, car effectivement, les médias « oublient » de parler du côté négatif, très important selon moi, de cette « énergie verte ». Rappelons pour commencer que les éoliennes produisent de l’énergie avec le vent, pas de vent, pas d’énergie, trop de vent (+ de 90 km/h) pas d’énergie ! Le nombre de mes lecteurs qui m’écrivent que les éoliennes qu’ils ont devant leur vue ne fonctionnent pas depuis deux ou trois semaines ne se compte plus ! Il en est de même pour le photovoltaïque, pas de soleil, pas d’énergie, la nuit, difficile de faire fonctionner l’industrie sans soleil. Soyons un peu sérieux ! J’expliquais déjà dans le premier Climarnaque avec le scandale des voitures électriques pour les batteries, apparemment l’esclavage d’enfants qui descendent dans les mines au Gabon pour extraire le cobalt ne gêne pas nos escrologistes, moi ça me révolte. Pour l’extraction du lithium dans les mines d’Argentine il faut un million de litres d’eau, voire deux millions dans certains endroits pour extraire une tonne de lithium dans des régions où les villages avoisinants sont alors privés d’eau. Pour l’extraction du nickel, en Asie, ce sont des terres qui sont contaminées à l’acide, ainsi que les nappes phréatiques, les populations doivent être déplacées… Bon je sais, c’est pour sauver la planète… Pour les éoliennes, c’est le balsa, entre les deux couches de plastique de fibres de carbone il y a au milieu, pris en sandwich, une lame de balsa, mais les pales d’éoliennes nécessitent tellement de balsa que la culture de balsa qu’il y a en Équateur ne suffit pas. Et donc, il y a des extractions sauvages dans la forêt amazonienne de balsa. C’est-à-dire, il y a une fièvre du balsa pour pouvoir répondre à la demande des pales d’éoliennes. Ces mêmes pales d’éoliennes qui sont censées sauver la planète utilisent du balsa qui est extrait et contribuent à la déforestation amazonienne qui est le poumon de la planète. Ensuite, les éoliennes après une vingtaine d’années, on en fait quoi ? Ben on ne sait pas monsieur ! Alors on les entasse, on en fait des cimetières d’éoliennes. D’ici à 2050, le monde devra gérer 43 millions de tonnes de pales d’éoliennes mises hors service. Début 2026, l’Union européenne a interdit l’enfouissement des pales, trois pays, dont l’Allemagne, ont immédiatement appliqué cette directive, alors que font-ils ? Ils envoient leurs pales d’éoliennes aux pays qui n’appliquent pas encore cette directive, chez nous : la France devient la poubelle de l’Allemagne. Je ne parle même pas du CO2 créé pour les réaliser, les transporter, etc. Toujours pour sauver la planète, bien sûr ! Les panneaux photovoltaïques, fabriqués en Chine, par qui ? Non, il ne faut pas en parler, moi j’en parle, par les Ouïghours enfermés dans des camps. Ces panneaux renferment des produits dangereux, le cadmium par exemple qui pollue la terre, les nappes phréatiques pour 300 ans. Le transport bien évidemment produit du CO2. Je note que le CO2 causé par le transport de ces marchandises n’entre pas en compte pour nos autorités, que ce soient ces panneaux fabriqués en Chine, ces voitures électriques, ces éoliennes qui viennent de moins loin puisque la majorité proviennent d’Allemagne. Il en est de même pour toutes ces viandes en provenance du Brésil, d’Argentine, de Nouvelle-Zélande, d’Australie, curieusement, si sur notre billet d’avion est noté notre bilan carbone dépensé, pour tous ces produits, le CO2 qui nous est indispensable à la vie n’est pas informé. Permettez-moi de rappeler que le CO2, c’est 0,04 % de notre atmosphère et qu’à 0,02 % la nature meurt… Derrière la question écologique, votre livre pose une question de souveraineté industrielle. Vous insistez notamment sur la dépendance européenne envers des équipements et des chaînes de production étrangères. Comment expliquez-vous qu’une politique officiellement destinée à renforcer notre autonomie énergétique puisse simultanément accroître certaines dépendances industrielles vis-à-vis de pays comme la Chine ou de fournisseurs européens étrangers ? Il était question effectivement de réduire notre dépendance, notamment aux pays nous fournissant de l’uranium tel que le Niger pour nos centrales. C’est devenu une bonne idée vu les relations que notre président a détruites avec ces pays africains. Je rigole. Mais aujourd’hui, nous achetons des batteries à la Chine, des voitures à la Chine, des panneaux photovoltaïques à la Chine, des terres rares à la Chine, bon la facture à payer, ce sont les Français qui la payent… Combien de Français savent-ils qu’avant que l’impératrice d’Europe arrive à la tête de l’Union européenne notre balance commerciale était positive de 6 milliards d’euros en 2019 et qu’avec la politique menée par Ursula von der Leyen, notre balance commerciale avec la Chine est passée au 31 décembre 2025 déficitaire de 23 milliards ! Cette femme nous a plantés de 29 milliards en 6 ans ! Bravo, dans n’importe quelle entreprise ce serait la porte avec sa boîte en carton. Tout ça pour une énergie instable avec les éoliennes et le photovoltaïque, une pollution des sols et mers, une destruction de nos paysages. Au fond on s’achète une bonne conscience écologique au détriment des droits humains, de notre souveraineté et surtout de l’environnement. Le titre même, Climarnaque, affirme une thèse particulièrement forte. Imaginons que vous soyez face à un ingénieur de RTE, un climatologue ou un spécialiste de l’énergie favorable au développement des renouvelables et qu’il vous dise : « Vous sélectionnez les données qui confortent votre thèse et sous-estimez les avantages de ces technologies. » Quelle serait la preuve, le chiffre ou le fait central de votre enquête que vous lui demanderiez de réfuter pour que le débat puisse enfin porter sur des données plutôt que sur des convictions? Le titre Climarnaque annonce bien la couleur du sujet effectivement. Alors face à un climatologue libre, c’est-à-dire non payé par les Gentils Idiots Écologiques Corrompus, il n’y aura aucun problème de compréhension. Je rappelle que les climatologues scientifiques qui dépendent du GIEC pour leurs subventions ne peuvent aller contre les directives politiques du GIEC sans perdre leur subvention. Faut-il rappeler qu’un prix Nobel comme John Clauser qui a osé dire qu’il n’y avait aucun problème de CO2 s’est vu ostracisé du jour au lendemain. Toutes ses conférences ont été annulées, un autre scientifique allemand dont je parle dans le livre, Gerd Ganteför, a eu les mêmes problèmes. Il s’en explique : « Les insultes sont devenues si sévères que mon entourage m’a conseillé de me retirer de la discussion publique. Mais si vous vous retirez et arrêtez de parler, alors exactement ce que ces gens veulent se produit. Que toute critique et toute autre perception de faits supposés est étouffée au début. C’est dangereux, très dangereux. Et c’est pourquoi je continue. Nous avons besoin d’une science plus critique et d’une idéologie moins aveugle. » Pour répondre à votre question, c’est avec grand plaisir que je leur demanderais de me préciser les avantages de ces technologies pour les Français. Les données ne manquent pas dans le livre, et des données de scientifiques, voire d’organismes d’État, je ne suis pas scientifique, je ne m’appuie que sur le travail de scientifiques sérieux et libres et je donne mes sources dans chacun de mes livres pour inviter le lecteur à faire lui-même ses recherches à l’avenir, car l’information existe en dehors des médias mainstream bien évidemment. Je leur demanderais également de bien vouloir me préciser que c’est pour se battre contre le réchauffement climatique que l’on dépense « ce pognon de dingue ». Après leur confirmation, je me ferai plaisir de leur demander pourquoi ne parlent-ils pas de l’augmentation de température due aux éoliennes et au photovoltaïque ? Parce que si moi, simple citoyen, j’ai ces informations, comment ces « ingénieurs de RTE, ces climatologues ou ces spécialistes de l’énergie favorable au développement des renouvelables » ne sont pas informés ? Feraient-ils de la rétention d’information ? L’étude du géophysicien Nils Christiansen démontre un réchauffement de la surface de l’eau pouvant atteindre 0,2 degré Celsius dans les zones d’implantation de parc éolien. Une étude américaine publiée fin 2025 précise une augmentation de 0,4 degré Celsius de l’eau en quelques jours. Cela représente 25 ans de réchauffement climatique que ces centrales sont censées permettre de réduire. Une étude réalisée par des scientifiques de Harvard, donc ce ne sont pas des complotistes, précise qu’alimenter les États-Unis en électricité d’origine éolienne conduirait à réchauffer la température au sol de 0,54 °C dans la partie du pays qui serait recouverte d’éoliennes et de 0,24 °C sur l’ensemble du continent américain. Là encore, l’équivalent de 25 ans de réchauffement climatique puisque l’on parle d’un degré par siècle. Une étude de l’université de Kyushu, au Japon, publiée en 2024, précise « ces installations augmenteraient la température au sol de 2,85 °C en moyenne, avec des pics estivaux allant à 3,6 °C… » L’université de Munich signale un réchauffement diurne des façades solaires jusqu’à 6,72 °C en hiver. Toutes ces informations sont dans des rapports que mes lecteurs peuvent télécharger pour plus de renseignements. Alors, effectivement, cette discussion que vous proposez dans votre question serait des plus intéressantes. Je pense que la destruction de la planète par l’homme est beaucoup plus dangereuse que son réchauffement qui, je le rappelle, n’était que des projections du GIEC qui aujourd’hui reconnaît ses erreurs. Nous avons même un certain Bill Gates qui au sortir de la Maison Blanche a reconnu qu’il s’était trompé sur le réchauffement climatique… Petit rappel des prédictions d’une trentaine d’années, les pôles devaient avoir fondu, les Maldives devaient être englouties, les Anglais ne devaient plus connaître la neige…. Quand on me dit mais les glaciers fondent dans les Alpes, je réponds, oui, et que trouve-t-on en dessous ? Des voies romaines comme je l’indique dans le premier tome de Climarnaque. L’époque romaine avait 2 °C de plus qu’aujourd’hui, l’agriculture était florissante, les moissons généreuses et permettaient aux Romains de nourrir les troupes et de conquérir tout le bassin méditerranéen. Le problème que nous avons aujourd’hui, c’est le manque d’instruction et de connaissances du peuple, comme l’écrit Jean-Paul Brighelli dans son livre « La fabrique du crétin », il est donc très facile de lui faire peur, voire de le terroriser comme cela s’est passé pour la Covid. C’est pourquoi j’ai repris, dans le premier tome, le passé de notre Terre pour montrer les différentes glaciations puis réchauffements depuis des millions d’années. À une époque où les hommes n’existaient pas, ni les avions, ni les cargos, etc.
« Ce qui peut être détruit par la vérité doit l’être. » Christine Hodgell
Jean-Michel Jacquemin-Raffestin « Climarnaque 2 » – BOD