Je vous ai déjà parlé d’Amy Eskridge. De la scientifique de 34 ans qu’on a retrouvée à Huntsville, Alabama, une balle dans la tête, un matin de juin 2022. De sa vidéo prémonitoire. Du texto qu’elle avait envoyé un mois plus tôt à un ancien officier du renseignement britannique : “Si on vous dit que je me suis suicidée, ne le croyez surtout pas.”
Mais cette semaine, le dossier change complètement de dimension. Parce que Franc Milburn, l’ex-parachutiste britannique qui a recueilli ses confidences, a ouvert ses archives. Et ce qui en sort dépasse la simple chronique d’un meurtre maquillé.
On y trouve le nom technique de l’arme qui l’aurait brûlée. La composition exacte du dispositif — cinq batteries de voiture branchées en série, émetteur en bande K, tout ça embarqué dans un SUV. On y trouve l’identité du profil qui a analysé ses blessures : un ancien agent de la CIA, spécialiste en armement, membre de son propre laboratoire. On y trouve la liste de ses collègues harcelés, drogués, cambriolés. On y trouve le nom du donneur d’ordre présumé — pas Moscou, pas Pékin, pas Téhéran. Une entreprise américaine.
Et on y trouve surtout une question qui devrait glacer n’importe quel démocrate sincère : comment assassine-t-on une scientifique gênante en 2022, sur le sol américain, sans laisser la moindre trace ?
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