Lippmann parlait du « pseudo-environnement » : nous réagissons moins au réel qu’à sa représentation. Aujourd’hui, réseaux, médias et politique fabriquent un décor permanent, rempli de personnages, de morale et d’indignation. Le débat public se simplifie, se scénarise, se spectacularise. C’est la Disneylandisation du politique.