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Au programme :
0:00 Introduction
1:40 Le roi de la planÚte téléphone
3:56 Le jour oĂč la Terre s’est arrĂȘtĂ©e
5:52 La chute libre
7:45 L’autre Nokia
9:25 La rente invisible
11:07 Le retour de la brique
13:09 Ce que la sonnerie raconte

On paie nos vignerons pour arracher leurs vignes. 130 millions d'euros d'argent public pour effacer 28 000 hectares, soit 4 % du vignoble français, en une seule année.

Ce n'est pas une crise française. La consommation mondiale de vin est tombĂ©e Ă  208 millions d'hectolitres en 2025, son plus bas niveau depuis plus de 60 ans. Les États-Unis dĂ©crochent, l'Italie dĂ©croche, et la Chine a perdu 61 % de sa consommation en cinq ans. Sur les dix premiers marchĂ©s mondiaux, un seul progresse : le Portugal.

En France, un habitant buvait 128 litres de vin par an en 1960. Aujourd'hui, 40. Chez les 18-25 ans, seuls 5 % en boivent réguliÚrement. Deux générations ont suffi pour rompre avec un breuvage que l'humanité fabrique depuis 8 000 ans, bien avant l'écriture et la roue.

Au bout du compte, la facture est lourde : 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 700 000 emplois et 10,5 milliards d'excédent commercial, l'un des rares postes qui tiennent encore la balance commerciale française. Pendant que la France arrache, l'Italie invente le spritz et vend la légende.

Qui a tué le vin, et que reste-t-il à sauver ?

Sources :
https://docs.google.com/document/d/1ocZlIiZa5c0ICwtxqn_dUZRLRplhCXlbW8VJmDg7E00/edit?usp=sharing

#nokia #business