Ils ont trouvé le prétexte parfait. Vos enfants. Personne ne peut être contre la protection des enfants — c’est le génie du dispositif. Pendant que vous acquiescez, ils construisent méthodiquement l’infrastructure de surveillance numérique la plus ambitieuse que la France ait jamais connue. La loi Miller, adoptée à la va-vite sous procédure accélérée par un pouvoir en fin de règne, ne vise pas TikTok. Elle vous vise, vous — l’adulte qui devra prouver son identité pour accéder à internet. Et ce n’est que le début : dans quelques semaines, le portefeuille d’identité numérique européen obligatoire arrive. Le calendrier n’est pas une coïncidence. C’est un plan.
Le même État qui a laissé fuiter les données de 33 millions d’assurés sociaux, le même qui héberge vos données de santé chez Microsoft depuis six ans en promettant chaque année de faire autrement, veut désormais gérer un fichier d’identité numérique pour 50 millions d’adultes français. La ministre chargée du dossier a avoué publiquement, devant le Sénat, ne pas pouvoir garantir la légalité de sa propre loi. Dans n’importe quel pays normal, elle aurait démissionné le soir même.
L’analyse complète — le bug juridique dissimulé, le précédent australien qu’on ne vous montre pas, et surtout ce que ce texte préfigure vraiment pour vos libertés numériques et le projet délirant qu’il y a derrière — est réservée à mes abonnés payants.
Si vous pensez que ce travail mérite d’exister, c’est le moment de franchir le pas.

.webp)

