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Il y a quelques jours, Sébastien Lecornu réunissait tout Matignon pour désigner la grande menace qui pèserait sur la France : l’ingérence étrangère. Le mot est lâché, et il change tout. Critiquer le pouvoir devient une « ingérence ». Ridiculiser un ministre, c’est Moscou. Déplaire à l’Élysée, c’est désormais suspect par principe.
Dans mon édito de ce matin, je reviens sur la mécanique qui se met en place : une société parisienne payée pour traquer la « désinformation » jusqu’au premier tweet, un Quai d’Orsay qui reconnaît « briefer » des comptes influents, et une loi annoncée « pour protéger le débat démocratique » qui ressemble surtout à une caste prise de panique.
Ils ne luttent pas contre les Russes. Ils luttent contre notre droit de dire non, de rire d’eux, de penser de travers. Et les médias libres sont en haut de la liste.
La vidéo complète est ci-dessous. Le jour où les derniers gêneurs seront réduits au silence, il sera trop tard pour s’en émouvoir. Et partagez ce post un maximum !


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