Dans la seconde partie de notre interview avec le grand reporter Régis Le Sommier, il nous raconte les coulisses de son interview avec Georges W. Bush au début de la guerre en Irak. Mais également sa radiation des médias mainstream après être allé en Russie pour couvrir la guerre, alors qu’il venait de faire de même en Ukraine. Pourtant, son interview d’Assad et sa plongée au cœur des Talibans afghans n’avaient pas suscité la même cabale. Le patron d’Omerta exprime sa colère face aux accusations de propagande prorusse qui, aujourd’hui, peuvent coûter très cher…
La plus grande faute des journalistes au 21ᵉ siècle? Privilégier l’analyse au terrain. Scénariser les interventions et se laisser emprisonner par une narration qu’ils imposent au public, au risque de perdre leur rond de serviette sur les plateaux télé. Où les réflexes manichéens et la lecture binaire des conflits mettent souvent les civils en danger. En un mot: le journalisme a oublié son sujet.
La première partie de l'interview avec Régis Le Sommier est dispo ici: https://youtu.be/2iFqxn2D6P4
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Régis Le Sommier: «On m’a pardonné mon travail sur Assad et les Talibans, mais pas sur la Russie»
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