Dans la froide salle d’audience de la cour d’appel de Paris, le spectacle a changé de registre. Ce qui s’appelait encore, en première instance, « le procès des racailles en col blanc » ou « le procès des racailles de la République », a pris en appel un titre plus cinématographique, plus cruel aussi : Le Bal des Vampires. Non pas en référence aux turpitudes anciennes de Roman Polanski, mais à la décomposition d’une amitié de trente ans sous les projecteurs de la justice.

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