Il existe, au cœur d’un État qui se prétend libéral, une cellule dont la mission n’a rien à voir avec la sécurité des citoyens. Sa tâche est de modeler ce que le peuple a le droit de penser quand l’actualité devient ingérable. Quand un crime soulève la colère, quand la rue gronde, elle entre en scène. Pas pour protéger, pour orienter. Pour décider quelle émotion est autorisée et laquelle relève du fanatisme. Révélations sur un “organisme” qui dépasse la simple opération de communication. C’est l’aveu d’un pouvoir qui ne croit plus en sa propre population et qui préfère la manipuler plutôt que de l’écouter et qui par bien des aspects la criminalise de voir la réalité telle qu’elle est.
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