Depuis la sortie d’Un peuple en trop, ma boîte mail et les messageries de mes réseaux sociaux n’ont pas désempli. Des centaines de mots de félicitations, d’amitié, d’encouragement. Et surtout, ces dizaines de photos que vous avez été si nombreux à m’envoyer : le livre sur une table de jardin, posé sur un clavier, glissé dans un coin de salon, tenu à bout de bras face au soleil. Chacune de ces images m’a touché bien au-delà de ce que je peux écrire ici.

Un livre, quand il est tiré à part, sans groupe d’édition derrière et sans plan marketing, ne vit que par celles et ceux qui décident de le porter. Vous l’avez fait. Vous l’achetez, le lisez, le partagez, le photographiez, et l’offrez. Vous lui avez donné une existence que personne dans les circuits classiques ne lui aurait accordée.

Je lis tout. Chaque message, chaque mot, chaque cliché. Je n’ai pas le temps de répondre à chacun comme je le voudrais, alors je le fais ici, collectivement, du fond du cœur : merci. Merci d’être ce lectorat libre, fidèle, debout. C’est pour vous que je continue, et c’est grâce à vous que ce travail tient.

Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore, le livre est toujours disponible ici : 👉 https://buy.stripe.com/28E8wO6PI0PX2UydsC7N60L

Et si vous l’avez aimé, le plus beau cadeau que vous puissiez lui faire, c’est d’en parler autour de vous. Le bouche-à-oreille reste notre seule vraie arme.

Encore merci. On ne lâche rien.

Nicolas