Il était temps. Le 2 juin, le Parlement a adopté à l'unanimité une loi reconnaissant la « part de responsabilité » de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles, où plus de 90 % de la population est contaminée.
Ce pesticide, nocif pour la santé humaine, a été massivement utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique jusqu'en 1993, et ce, malgré des alertes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et alors que d'autres pays l'avaient déjà interdit. Très (…)

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