Le Jarl défend la remigration de ceux qui refusent de travailler, de contribuer ou de respecter les règles du pays. À partir de son expérience dans le monde de la nuit, il oppose l’accueil migratoire sans filtre aux groupes asiatiques, qu’il décrit comme rarement problématiques.

Pour lui, la culture et les comportements comptent autant que les conditions sociales.