Pendant des années, ceux qui évoquaient des laboratoires biologiques financés par l’argent public américain à travers le monde se voyaient cataloguer parmi les complotistes, ou les relais d’une puissance étrangère, ou encore les ennemis de la vérité officielle. La doxa avait tranché, les rédactions avaient suivi, le dossier était clos. Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national des États-Unis, vient d’en rouvrir le couvercle quelques jours avant de quitter ses fonctions, documents classifiés à l’appui. Ce qu’elle révèle ne relève plus de la rumeur mais d’archives que l’appareil d’État américain reconnaît désormais comme valables. Immersion dans un nouveau scandale que les médias mainstream tentent désespérément d’éluder.

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