Emmanuelle Huet-Mignaton, atteinte d'une tumeur cérébrale à cause de l'Androcur, se bat pour que les femmes puissent comprendre les enjeux pour leur santé avant d'accepter, ou pas, un traitement hormonal.
« Après l'opération, une bouillie sortait de ma bouche. Alors, j'ai posé ma question à l'écrit. Quelles sont les chances que mes tumeurs soient liées à mon traitement ? » La réponse du médecin a été sans appel : 100 %.
Victime de l'Androcur, un médicament inhibiteur d'hormones, (…)

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