Il y a quelque temps encore, je considérais qu’une nouvelle tentative de coup d’État de la part du système Macron étais inévitable. L’objectif étant évidemment de manipuler l’élection présidentielle de 2027 pour rester directement ou indirectement au pouvoir. Deux solutions me semblaient être en préparation : soit un nouveau trucage de l’élection elle-même, comme celui de 2017 ayant porté le parfait inconnu à l’Élysée, même si cette fois-ci les formes en eurent été différente. Soit un report de l’élection au travers de la mise en place d’un état d’exception en s’appuyant sur la guerre inventée contre la Russie. L’intervention de Macron pour ses vœux à la fin de l’année 2025 et éclair de ce point de vue, lorsqu’il annonçait vouloir « préserver la présidentielle des ingérences étrangères ».

Dans un cas comme dans l’autre, deux éléments étaient indispensables pour lui permettre de réaliser ce nouveau coup d’État. D’abord le soutien des structures de l’État que par commodité, on va appeler « l’État profond ». Ensuite celui de l’appareil judiciaire, dont l’intervention en 2017 a été la clé de son entrée à l’Élysée, mais qui l’a totalement protégé depuis.

Force est de constater qu’Emmanuel Macron ne dispose plus de ces deux indispensables piliers. « L’État profond » ne répond plus. Et l’appareil judiciaire vient de faire savoir au travers de la décision d’appel dans l’affaire des emplois parlementaires européens concernant Marine Le Pen et le communiqué consécutif de la Cour de cassation, qu’il ne fallait plus compter sur les magistrats pour accomplir le sale boulot.

Ce renversement du rapport de force est considérable, et le système Macron donne le spectacle du désarroi, voire de la panique.

Merci à Pascal Clérotte pour nos entretiens qui m’ont aidé à modifier ma perspective.

Après une première vidéo antérieure à l’arrêt de la cour d’appel, nous avons réalisé celle-ci pour en commenter la portée.

Avant de partir, merci de m’offrir un café.

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