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On a bien compris quelle était la phase opérationnelle de la guerre virtuelle que mène l’Occident en Ukraine. Le réel n’a aucune importance, ce qui compte, c’est de dérouler un récit fantasmatique qui poursuit deux objectifs en Europe. En France, il s’agit de justifier le trucage de la présidentielle qui se profile, voire de la supprimer comme en Roumanie. Et également de déverser sur le régime néonazi corrompu ukrainien des milliards d’euros dont on sait bien qu’ils ne sont pas perdus pour tout le monde (coucou von der Leyen). La troupe disparate du système politico-administrativo-médiatique est en fait partagée en deux. Il y a ceux qui savent qu’ils racontent absolument n’importent quoi, qu’ils mentent comme des arracheurs de dents, et ceux qui croient aux calembredaines qu’ils racontent. C’est assez difficile de procéder à un classement, même y compris pour Macron dont la dimension psychopathique rend l’analyse compliquée. Évidemment, lui veut rester (directement ou indirectement) au pouvoir, surtout que l’idée de ne plus pouvoir faire le kéké sur les estrades lui est insupportable. Mais commence-t-il à comprendre que s’il y a le moindre changement cela risquerait de déboucher sur un aller simple et rapide pour la taule ? Le grand Orient par la bouche d’Alain Bauer, et la Cour de cassation par le communiqué commun du Président et du Procureur, lui ont envoyé le message.

Parce qu’il ne faut pas croire, le système en panique est divisé. Entre ceux (les plus stupides et les plus pourris) pour qui l’objectif principal c’est rester aux commandes et continuer à se gaver. Et les plus réalistes, qui se disent que ce ne serait pas jouable. Et sentant bien que le temps risque de salement se couvrir, vont essayer de préserver leurs fesses.

Toutes les convulsions du système, politiques, judiciaires, les campagnes absurdes, les mensonges éhontés, les fausses contradictions, les lynchages médiatiques (coucou Fédorova), la mise en avant des plus stupides (coucou Loiseau, coucou Hayer, coucou Barbut), doivent être analysés à la lumière du désarroi, voire de la panique qui a saisi la caste. Et crée indiscutablement des dangers qu’il faut prévoir et auxquels il faut se préparer. Mais sans surestimer la force de la bête dont il n’est pas irréaliste de considérer qu’elle est au bout du rouleau. Et par conséquent bien sûr, capable du pire.

Il ne faut pas se tromper, non seulement elle n’est forte que de ce que nous lui laissons, mais il faut utiliser les bons leviers que nous offre le rapport de force. S’égosiller sur la censure qu’ils tentent de mettre en place ne doit pas se faire au détriment de l’analyse de la réalité de l’influence d’un système médiatique oligarchique en perdition. Aujourd’hui, il n’est pas incongru de considérer l’existence d’une liberté d’expression (oui, oui) fournie par l’explosion de la parole sur les réseaux sociaux. Bien sûr que cette liberté est menacée, mais il ne serait pas sérieux de prétendre que face aux manœuvres, « on ne plus rien dire ». Expression des contradictions qui traversent le bloc au pouvoir, et de la perte de ses moyens, la répression est sporadique. Les Britanniques disent que « la preuve du pudding, c’est qu’on le mange ». La preuve des nouvelles formes d’expression libre, c’est que vous me lisez. Je peux être bâillonné demain, mais il y en a tellement d’autres et d’un autre poids.

Sans se faire aucune illusion sur les intentions des criminels qui ont confisqué le pouvoir, et à quelques mois d’une élection, normalement « la mère de toutes les batailles » sous la Ve République, la priorité absolue est de tout faire pour virer Macron.

Première étape d’une Libération qui devra permettre de briser son système avant de juger et de punir ceux qui l’ont permis.

Avant de partir, merci de m’offrir un café.

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